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Le mariage doit répondre aux intérêts du village

Le premier souci des villages est leur stabilité (d’où mépris traditionnel des resident étrangers). Ce souci se manifeste quand il s’agit des mariages dans le choix des prétendants qui doivent faire partie des gens du même village. Le summum du bonheur, c’est: “ Ruộng đầu chợ, vợ giữa làng ”(Avoir sa rizière au bout du marché, et sa femme au milieu du village) ou bien “Ruộng giữa đồng, chồng giữa làng" (Avoir sa rizière au milieu des champs, et son mari au milieu du village). D’ailleurs, “lấy chồng khó giữa làng, hơn lấy chồng sang thiên hạ ” (Il vaut mieux avoir comme mari un pauvre au milieu du village qu’un riche ailleurs) ou “Ta về ta tắm ao ta, dù trong, dù đục, ao nhà vẫn hơn” (Je reviens me baigner dans ma mare à moi. Limpide ou trouble soit son eau, j’y I suis bien habitué)...
 
Si le fait de distinguer les autochtones des résidents étrangers est un moyen administratif pour assurer la stabilité et la sécurité du village, la manière de dire: “être attaché à la terre de ses ancêtres” ou “à l’endroit où on a enterré son cordon ombilical” en est l’aspect psychologique. La coutume de verser des droits de mariage (nộp cheo) assure un complément aux besoins économiques du village: lors d’un mariage, les deux familles doivent verser au village un droit appelé cheo pour que l’acte soit officialisé. Si les mariés sont du même village, les droits sont minimes et symboliques, appelés cheo nội, (“droits internes”) tandis que pour une femme d’un autre village les droits peuvent être doublés, voire triplés: ce sont des cheo ngoại «droits externes”. La distinction des droits et la surtaxe pour les étrangers montrent clairement le caractère économique, une sorte de “taxation des produits étrangers” de ces coutumes. Cette somme sera utilisée comme d’habitude au service des œuvres publiques comme des travaux dans les lieux de culte, pagode ou maison commune, dans des ouvrages publics: voies de communication, porches d’entrée ou puits du village... Les dictons populaires disent: Nuôi lợn thì phải vớt bèo, lấy vợ thì phải nộp cheo cho làng (Si tu élèves des cochons, il te faudra ramasser des lentilles d’eau. Si tu te maries, il te faudra verser des droits au village); Lấy vợ mười heo, không cheo cũng mất (T’a beau donner dix cochons pour avoir une femme, si tu ne verses pas les droits, elle ne te sera jamais reconnue.) Lấy vợ không cheo, tiền gieo xuống suối (Se marier sans verser les droit, autant jeter l’argent dans le torrent).
 
Tout ce qui précède concerne uniquement les besoins de la communauté: famille, lignée, village et commune. Globalement, l’histoire des mariages au Vietnam n’a toujours été que l’histoire des unions dans l’intérêt de la collectivité, de la communauté: depuis les mariages célèbres comme celui de Mỵ Châu et Trọng Thủy, de la princesse Huyền Trân et le roi Chê Mân (des Chàm), de la princesse Ngọc Hân et le héros Nguyễn Huệ... ainsi que d’innombrables mariages entre les princesses parentes de rois et d’empereurs avec des chefs de tribus frontalières, conclus uniquement dans le but d’agrandir le territoire, ou de consolider les frontières, jusqu’aux unions anonymes des gens du peuple, tout a été dicté par les intérêts des collectivités plus ou moins importantes.
 
Chaque pays a sa coutume. Si vous êtes curieux de la coutume en Asie du Sud-Est, le Cambodge est aussi un choix idéal. Venez visiter Cambodge pour en découvrir ! Pour avoir plus de détails: https://voyage-vietnam.asia/vacances-au-cambodge-inoubliable-10-jours-9-nuits-t558.html
 
 

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